Série

Une série comme je les aime : Black Books.

31 mars 2015, 4
bernard black, black books, librairie black books, série humoristique anglaise, série black books

Je peux être qualifié d’idiot inculte dans le choix de mes films, mais en ce qui concerne les séries, je me fais traiter de ringard. Je voulais dans cet article vous présenter une série méconnue à l’humour british, Black Books.

L’intrigue est plutôt simple. Bernard Black, sociopathe et inadapté à la vie en société tient une librairie : Black Books. Incapable de gérer sa librairie et encore moins sa comptabilité, il croise le chemin de Manny. Un comptable soumis qui vient de se faire licencier, également inadapté à la vie en société, mais qui réussit par miracle à gérer plus ou moins correctement la librairie et Bernard.
Ce duo a une amie : Fran. Gérante d’une boutique avant de se retrouver chômeuse, son monde se limite, comme pour Bernard et Manny, à l’alcool, aux cigarettes, aux gueules de bois et aux jours sans lendemains. Tout ce petit monde tente de survivre au jour le jour en fonction des péripéties qui leurs tombent dessus… et qui finissent souvent mal.

Cette série est une succession de sketches (un peu à la Monthy Python) sans suite forcément cohérente dans l’histoire. Un bon moment à passer avec Bernard, Manny et Fran. Le seul regret (comme pour John Doe) est le fait qu’ils aient arrêté cette série après seulement 18 épisodes de 22 minutes.

Vu que je suis sympa, je vous donne le lien Youtube (avec le meilleur épisode) afin de regarder cette série en VO (évitez à tout prix la VF sur ce genre de série, pour la VOSTFR vous savez déjà où aller) :

Vous pourriez aimer...

4 Commentaires

  • Reply Rob 1 avril 2015 at 8 h 43 min

    Oui ce qui est quand même malheureux c’est d’avoir souvent une saison ou 2 au mieux pour tout ce qui est alternatif et pas forcement communément apprécié… une logique très éloignée des début ou de l’art, même si la renommée et l’argent pouvait ensuite rapidement le faire rentrer dans un role economique (pouvant progressivement faire perdre le ton personnel de l’artiste). Les jeux du colisée romain étaient gratuits et payé par les nobles et fournissaient les 1er reality shows grandeur nature avec choix potentiel du publique quant à la fin… Certaines scènes épiques reconstituant des epidodes de la grandeur de Rome ont pu déployer des centaines d’hommes en situtation de combat avec des fois des éléphants venus de perse ou des tigres des contrées orientales… Pour résumer aujourd’hui c simple: si c apprécié du plus grand nombre c le seul credo… le reste c une option au cas ou mais malheureusement il faut savoir que cela existe! Avec la baisse des coûts une nouvelle ère de série risque bientôt de voir le jour. Celle des films / séries underground faites par des débrouillards. En effet, le coût numérique des effets spéciaux est de moins en moins élevé, tout comme le prix des équipements… Cela pourrait trouver un parrallele non décidé par les media eux meme mais les créateurs… mais il faudrait alors faire un incroyable tri… ca c la vraie problématique de notre époque actuelle… mais c’est une autre histoire!

    • Reply Rob 1 avril 2015 at 8 h 44 min

      C’est d’ailleurs un bon thème que de voir l’évolution du divertissement through ages !

      • Reply Divagation-insulaire 1 avril 2015 at 16 h 05 min

        Dans le même type de registre il y a aussi « The IT Crowd ». Elle aussi arrêtée en plein vol … Suis-je un hipster car je n’aime que des trucs ringards et méconnus ? Je ne sais pas … j’en doute.

    • Reply Divagation-insulaire 1 avril 2015 at 16 h 07 min

      Oui tout à fait d’accord avec toi. D’ailleurs Kevin Smith en est l’exemple. De mémoire il me semble qu’il a tourné « Clerks, Employés modèles » avec moins de 35 000 $. Par la suite ce film est devenu culte et a donné une suite à 2 000 000 $ mais qui a connu moins de succès. Il y a beaucoup de série très sympathiques réalisées par des amateurs : Flander’s company, Noob, Le voyageur du futur, Hero Corp, etc. L’un des premiers groupe en France à avoir réellement testé l’auto production avec internet comme moyen de diffusion était (toujours de mémoire) demi-lune production qui diffusait des histoires sous forme de GIF sur un skyblog. Ils ont par la suite développé une ou deux séries amateurs (qui étaient sympathiques pour l’époque) mais il semble qu’ils n’ont pas continué. D’ailleurs Kaamelott a commencé ainsi avec un pilote réalisé par Alexandre Astier (que j’aime beaucoup) avec des passionnés de reconstitution médiévale. D’ailleurs pour revenir à Hero Corp, le producteur est le frère (ou cousin ou neveu) de Alexandre Astier et est basé sur le même format que la saison 6 de Kaamelott (on y reconnait d’ailleurs certains des acteurs).

    Laissez un commentaire