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Les taxes contre le travail une affaire de chômage

12 avril 2016, 0
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L’un des principaux problèmes de la taxation est la privation de ressources entrainant automatiquement la nécessité au spolié de fournir plus de travail et de productivité pour maintenir son niveau de vie. Le principe de l’augmentation des taxes afin de lutter contre le chômage est un non-sens. Il est assez étonnant de voir que les partisans du « travailler moins » sont aussi ceux du « taxons toujours plus ». Pour travailler moins, soit on augmente considérablement sa productivité en un minimum de temps, soit on réduit les taxes. Dans le premier cas il s’agira uniquement d’un chemin vers l’efficacité (mais très vite limité) alors que le second cas est bien plus intéressant pour tout le monde.

Dans le cadre d’une diminution significative des taxes le travailleur aura la possibilité de faire plusieurs choix. Soit il pourra continuer à travailler comme d’habitude et récupérer ce qui avant était destiné à l’administration et augmenter son niveau de vie, soit il peut maintenir son niveau de vie tel qu’il était en travaillant moins (partageant ainsi sa productivité avec un autre travailleur). Dans tous les cas une diminution de la taxation induit une baisse des prix et une augmentation du niveau de vie (et de la consommation) et donc une diminution du chômage. Là où les politiques ont testé ce système, les populations ont toujours prospéré.

Les données économiques montrent par ailleurs qu’une augmentation des dépenses publiques est toujours suivie par une augmentation du taux de chômage. Le grand mythe que l’État crée de la richesse est totalement faux. Je vous invite à regarder les très courtes vidéos (en fin d’article) démontrant tout cela très simplement. Sur le graphique ci-dessous on peut constater la corrélation très claire entre le poids de l’État dans l’économie (PIB) et le taux de chômage.

La plupart des gens se représentent l’économie et le marché du travail comme un gâteau dont on devrait couper des parts toujours plus fines pour contenter tout le monde. Seule la croissance permettrait à celui-ci de contenter toujours plus de monde. Un autre mythe reste également tenace. Pour beaucoup l’immigration a les mêmes effet que la croissance. Selon eux elle apporte richesse et prospérité. Si tel était le cas, à la vue de l’immigration de masse des 30 dernières années, la France devrait être le pays le plus riche du monde.

En France, en plus de la taxation, le travail est contrôlé, restreint et verrouillé par tout un armada de mesures, règlementations, interdictions, etc. En cas de chômage de masse l’une des solutions pour éviter cette situation serait la création de son emploi par l’entreprenariat. Mais le problème reste le même. Avec une fiscalité confiscatoire et un climat anti-entrepreunarial (en 2013 les investissements étrangers ont chuté de 77%) il est très compliqué de créer de la richesse en France. Sans même parler du régime social des indépendants (le fameux RSI rackettant plus de la moitié des bénéfices des entrepreneurs) la France est sur la belle pente du chômage de masse pour encore très longtemps.

Malheureusement en France aucune alternative n’existe. Que ce soit de l’extrême gauche à l’extrême droite, tout le monde s’est mis en tête que la France est un pays ultra-néo-libéral-anglo-saxon. Vérifions cela à travers cette très courte vidéo :

Une autre idée qui est tenace en France est celle que l’État et la fonction publique créent de la richesse. C’est totalement faux ! Le principe des fonctions régaliennes d’un État n’est pas compatible avec une économie de marché. Les fonctionnaires n’étant pas connus pour être des monstres d’efficacité, seul le secteur privé est capable de créer de la richesse et de la prospérité au sein de la population. Quelque soit le pays, le gouvernement échoue à chaque fois à créer de la prospérité pour son peuple. L’exemple même est le Venezuela avec les plus grandes réserves de pétrole au monde et pourtant l’une des populations les plus pauvres et affamées.

C’est dans cette optique que les personnes devraient envisager d’aborder la fameuse loi travail El Khomri. La crainte réelle est celle d’abus du secteur privé (avec l’image du méchant patron et du gentil salarié) dans une économie de chômage de masse. Ne faudrait-il pas, au lieu de demander toujours plus d’État, militer pour que l’économie et le salariat ne soient plus une affaire d’État (comme au Danemark) ?

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